Un mois après Ploemel : quand la sonorité donne des ailes à la reconnaissance de la Thanadoula
- partancegwenaela
- 4 avr.
- 1 min de lecture

Il aura fallu près d'un mois pour "redescendre" de l'émotion. Du 3 au 5 octobre, avec Nathalie Fouqué, nous avons eu l'honneur et l'immense joie d'organiser le séminaire des Thanadoulas à Ploemel. C'était un pari, un défi, un événement inédit, porté par une complicité totale, une organisation et une réflexion menées en commun.
💚 Le Cœur du Projet : L'Ambition de la Reconnaissance 💚
Notre objectif central était clair : comment faire connaître et reconnaître le métier de Thanadoula dans la francophonie ?
Durant ces trois jours, la richesse était palpable. La diversité des intervenants nous a permis d'aborder la question sous tous ses angles. Nous avons exploré les facettes pratiques, légales et médiatiques, prouvant la maturité et la nécessité de notre profession.

✨ L'Humain, l'Intensité, le Lien ✨
Ce qui restera gravé, bien au-delà des conférences, c'est l'intensité de l'humain.
Les mots qui décrivent le mieux ces jours sont : sororité, générosité, authenticité, connexion, tissage des liens.
Ce fut une véritable concentration d'énergie positive. Le moment le plus marquant, pour moi, fut sans doute la rencontre initiale, puis la séparation, après avoir vécu ces trois jours d'une telle intensité. Ces adieux étaient lourds de promesses et d'engagement mutuel.
Notre force réside dans la complémentarité : notre métier arrive en soutien, en douceur, à côté des autres professions du domaine de la fin de vie et du deuil.

Je le dis haut et fort : il n'y a aucune concurrence, seulement l'entraide pour mieux accompagner. 🫶



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